Qui es-tu ?
Mohammed SEBAI, né à Annaba, en Algérie.
Comment et pourquoi l'Aïkido ?
L'Aïkido? Par hasard... Je faisais de l'aviron, de la voile, de la plongée avant ;
je suis allez voir un cours un jour, avec un ami.
C'est en 1986 que j'ai participé mon premier cours d'essai.
Depuis, je n'ai plus arrêté : j'ai obtenu mon 1er Dan en 1989, le 2e en 1992 et le 3e en 1999.
Je suis arrivé en france à ce moment là.
J'ai continué l'Aïkido grâce aux professeurs qui m'ont ouvert les portes de leurs dojos : Claude Panossian, Marc Durupt au CAM et en 2001, Vincent Munier à l'Aïkiciam.
Je les en remercie sincèrement.
Ce qui m'a plu, c'est qu'il n'y a pas de compétition, que c'est un art martial calme.
Je m'y suis trouvé.
J'ai trouvé ma voie.
Quelles personnes influencèrent ton Aïkido ?
Tamura Senseï, Allaoui M'Barek, Makhloufi Ahmed, Laboniz Rabah, Achour Rabah.
Qu'est ce que l'Aïkido ?
Pour moi? C'est avant tout un art martial ouvert à tous, où chacun peut pratiquer en fonction de lui et de ce qu'il veut ou peut y investir.
Il n'y a pas de compétition ni d'animosité.
L'aïkido peut-être bénéfique à tout le monde, on peut aller loin avec cet art dans la vie et dans l'esprit.
Si quelqu'un aime ce qu'il ressent la première fois qu'il pratique, il a des chances de pratiquer tout sa vie...
En conclusion ?
L'aïkido c'est aussi le transmettre, à tous le monde, sans distinction, femmes, hommes, enfants, pour qu'il se perpétue, tout le temps.